28 Décembre: Les Saints Innocents

28 décembre 2018 | Messes du Sanctoral

La répétition de l’introït Ex ore infantium

 

Commentaires des pièces de cette messe par Dom Baron.

INTROÏT

LE TEXTE

De la bouche des enfants, ô Dieu,
Et de ceux qui boivent le lait maternel,
Tu as fat sortir une louange parfaite
Pour la confusion de tes ennemis.
Ps.Seigneur, notre Maître,
Qu’admirable est ton nom sur toute la terre. Ps. VIII, 3, 1.

Dans le Psaume, ces paroles s’entendent de la louange que les enfants, comme toutes les créatures, rendent à Dieu implicitement par la perfection même de leur être. Mais sous ce sens général, un autre, beaucoup plus précis et comme prophétique, se trouvait caché. Ce fut Notre Seigneur lui-même qui le dégagea. Le lendemain de son entrée solennelle à Jérusalem, les petits juifs, répétant les acclamations de la veille, criaient autour de lui sous les portiques du Temple : Hosanna au Fils de David. Les Princes des prêtres indignés le firent remarquer au Maître, sans doute sur un ton de sarcasme : « Entendez-vous ce qu’ils disent ? » « Oui, répondit-il, n’avez-vous pas lu : De la bouche des enfants et de ceux qui boivent le lait maternel, tu as fait sortir une louange parfaite ? ».

C’est ce sens précis que l’Eglise applique aux Saints Innocents. Et c’est à bon droit car le martyre les ayant associés au sacrifice du Christ, ils sont devenus par lui, avec lui, en lui, louange parfaite du Père, chantant dans l’éternité, avec les cent quarante quatre mille dont nous parle l’Epître, le mystérieux cantique nouveau pour la confusion des ennemis de Dieu qui les ont mis à mort.

Du point de vue liturgique cet Introït peut être interprété de trois façons ; comme la voix du psalmiste disant dans le lointain des âges la prophétie qui se réalise à jamais dans l’éternité ; comme la voix de l’Eglise qui félicite à la fois Dieu et les Saints Innocents, Dieu pour avoir fait, de ces petits êtres à peine conscients, de parfaits chanteurs de sa gloire, eux, pour avoir été choisis ; enfin comme la voix des Saints Innocents eux-mêmes, louant Dieu par le texte du Psaume qui les prophétisa et lui rendant grâce pour les merveilles qu’il a réalisées en eux. Le mieux serait peut-être de réunir les trois interprétations en une seule ; Dieu entendant, dans son éternel présent, l’Eglise de tous les temps, les anges, le psalmiste, le Christ et tous ses membres de la terre et du ciel, y compris les petits martyrs, chanter, pour sa gloire et la leur, les paroles qu’il inspira lui-même.

LA MÉLODIE

Elle est toute pénétrée de joie ; une joie discrète qui, après s‘être complue sur les deux mots de l’intonation, monte souple, aimable, gracieuse sur les rythmes ternaires de infantium. Au passage elle souligne Déus d’une bel accent d’admiration et, en progression toujours, va s’épanouir sur laeténitum. A la dernière incise, elle trouve avec bonheur la formule de Filius meus es tu de l’Introït de la Messe de minuit. Heureux rappel et qui mêle à la joie du Père générateur celle de l’Eglise si heureuse de voir ses premiers martyrs réaliser, dans le sacrifice, la louange parfaite apportée au monde par l’Enfant divin.
Quelque chose de fier, de glorieux passe dans le motif de propter inimicos qui rappelle de très près l’in splendoribus du Graduel de la Messe de Minuit.

Bien balancer les rythmes de infantium. L’accent de Déus sera bien soulevé et élargi. Retenir avec complaisance perfecisti laudem ; on pourra élargir quelque peu la première note du podatus du sommet.
Que la tristropha de propter soit douce et légère. Bien rythmer le dernier mot.

GRADUEL

LE TEXTE

Notre âme, comme un passereau,
S’est échappée du filet des chasseurs.
Verset.Le filet a été brisé,
Et nous avons été délivrés ;
Note secours est le nom du Seigneur
Qui a fait le ciel et la terre. Ps. CXXIII, 7, 8.

Ce Graduel est inscrit dans la Messe Sapiéntiam au Commun de plusieurs Martyrs, mais c’est pour les Saints Innocents qu’il fut composé.
Le Psaume CXXIII est un cantique d’action de grâces à la bonté de Dieu qui a délivré Israël de ses ennemis. L’application des deux derniers versets aux Saints Innocents est des plus heureuses ; ce sont eux en effet les premiers du peuple d’Israël à être sauvés par le Christ venu sur terre. L’image de leur âme s’échappant du filet est ravissante de fraicheur et le fait que ce sont eux qui nous l’évoquent avec une joie si naïve ajoute encore au charme. Après l’Epître qui les montre dans la gloire, ces deux versets sont comme l’expression humaine du cantique nouveau qu’ils chantent, en suivant l’Agneau partout où il va.

LA MÉLODIE

(V) Anima nostras sicut passer erépta est de laqueo venantium.

La formule d’intonation contraste avec le reste du Graduel. Elle se développe dans la partie inférieure du mode, ce qui lui donnerait, si l’on n’y prend garde, une gravité peut-être excessive en la circonstance. La joie qui éclate aussitôt sur sicut passer n’est d’ailleurs que plus marquée. L’élan en est superbe. La mélodie franchit l’octave en un bond rapide de trois notes, s’établit sur la dominante et de là, s’élance à nouveau sur erépta est aussi que faire se peut, jusqu’aux limites du mode, empruntant la formule qui caractérise la joie de Noël dans le Graduel Vidérunt de la Messe du jour. Aussi bien, c’est leur Noël à eux que cette échappée dans l’infinie béatitude de la vie divine. La joie toutefois n’est pas exactement la même. Celle-ci est une joie d’enfants, libres enfin de s’ébattre ; disons une joie d’oiseaux, libres de voler, car il ne faut pas oublier l’image du texte. La mélodie d’ailleurs la suit fidèlement, évoquant dans son mouvement le vol de l’oiseau échappé de sa cage ; il se pose un instant sur la dernière syllabe de passer comme pour s’orienter puis, sur érepta est, s’élance dans l’azur, ivre d’espace.

La même joie demeure dans la dernière incise, elle devient seulement plus profonde et comme adorante dans la formule si gracieuse des derniers neumes.

Le Verset.Laqueus contritus est et nos liberati sumus. Adjutorium nostrum in nomine Domini qui fécit caélum et térram.

C’est la même idée qui continue : les petits Martyrs nous content toujours les détails de leur évasion ; la même joie aussi, mais avec des nuances : elle est plus calme, c’est une joie de repos. Ils n’ont plus à s’évader ; ils sont maintenant établis dans l’immobile contemplation dans la jouissance infiniment paisible de la béatitude. Ce qu’ils nous disent s’en trouve imprégné, il va de soi. C’est ainsi qu’il faut voir cette longue vocalise de laqueus ; tout en nous narrant leur histoire, ils s’oublient dans la délectation, et c’est cette délectation qu’ils chantent.  Notez le mouvement paisible, le retour des mêmes intervalles, des mêmes motifs se balançant de la tonique à la dominante, et les épisèmes horizontaux qui disent l’ardeur de la jouissance mais qui retiennent aussi la mélodie fixée dans le même espace. Sur contritus est, à l’évocation du filet qui se rompt, elle aussi se libère pour aller s’épanouir en une formule où la joie s’étale plus pleine encore.

Elle redevient descriptive sur liberati dans la seconde phrase. Cette fois, c’est le vol de l’oiseau qui, sans se soucier de voler, jouit de l’espace ; un petit motif de cinq notes trois fois répété qui plane puis s’élève comme d’un coup d’aile.

Il nous ramène en redescendant à la formule de triomphe qui chantait le donec ponam inimicos tuos dans le Graduel de la Messe de Minuit et qui célèbrera bientôt l’allégresse victorieuse de Pâques dans l’Haec Dies. Aussi bien c’est leur entrée triomphale dans l’absolue liberté de l’amour béatifiant que les petits Martyrs chantent ici.

L’idée de la troisième phrase est différente. Les Saints Innocents ont fini leur histoire ; c’est maintenant l’hommage de leur reconnaissance à Dieu qui les a sauvés. Il ne s’agit plus seulement de se réjouir mais de reconnaître que, sans son aide, rien n’eût été fait. La mélodie prend la forme d’un récitatif. Quelques notes très simples sur la dominante mais qui ont le caractère d’une ferme assurance. Elles s’épanouissent sur Domini en une formule de joyeuse gratitude et mettent tout au long de la finale, en éclatant relief, la Toute Puissance divine à qui les bienheureux Enfants doivent tout.

Chanter l’intonation avec une grande simplicité et déjà dans la joie, pour éviter d’y mettre une note de gravité qui ne convient pas ici. Bien garder le mouvement sur sicut passer, qui sera léger. La note de ta dans erépta est pourrait avoir sa valeur diminuée dans le mouvement ; y veiller.

Le verset sera très léger. Bien lier les grands intervalles de laqueus, se garder d’alourdir liberati qui doit être souple, alerte, vivant et débordant de joie. Toutefois, le premier mot et est une bivirga, bien l’appuyer.

Poser de la même façon le salicus de adjutorium et la double note de qui au début de la dernière phrase ; c’est aussi une bivirga. La gratitude de la dernière phrase ; c’est aussi une bivirga. La gratitude des petits Bienheureux est ainsi proclamée avec une éclatante fermeté.

ALLELUIA

LE TEXTE

Louez, enfants, le Seigneur,
Louez le nom du Seigneur. Ps. CXII, 1.

Une invitation à louer Dieu. On peut l’entendre ici, ou des Saints Innocents invitant les enfants de Dieu à louer le Seigneur et à glorifier son saint nom en qui ils ont trouvé aide et salut, comme ils viennent de le chanter dans le Graduel ou de l’Eglise, disant aux saints Innocents, après les avoir entendu faire le récit de leur évasion et avoir capté dans leur voix quelque chose de leur béatitude, de continuer à louer le Seigneur. Ce ne serait pas alors, à proprement parler, une invitation à la louange mais comme une sorte de salut que l’Eglise leur adresserait et dans lequel se mêleraient la joie de les voir heureux et le désir d’être avec eux dans la louange béatifiante. (On retrouve cet Alleluia le Samedi de la semaine de Pâques, où il est une invitation faite par l’Eglise aux nouveaux baptisés de louer le Seigneur qui les a sauvés.)

LA MÉLODIE

La première phrase est la même que elle de l’Alleluia Excita du IIIe Dimanche de l’Avent. Appliquée là à un texte qui est une prière, elle y revête une expression d’intense supplication. Ce n’est pas le cas ici. Toutefois, une invitation ou un souhait sont bien une sorte de prière et eux aussi peuvent être pressants. C’est ce qui fait l’adaptation au Laudate si parfaite. L’attaque sur la dominante, sans préparation aucune, a quelque chose de vivant comme un appel. Cet appel se fait de plus en plus ardent jusqu’au pressus de pueri qui est le point culminant de la mélodie et le mot de la phrase.

La seconde phrase, bien qu’elle demeure apparentée au même type d’Alleluia est originale. C’est surtout la joie qu’elle exprime. Le porrectus et les climacus de laudate la font gracieuse et même légère sans que soient atténuées la discrétion et la paix qui enveloppent tout.

L’Alleluia sera chanté dans un mouvement retenu avec beaucoup  de grâce. Allonger le pressus de puéri. Ne pas ralentir ou si peu la fin de la première phrase. Bien rythmer les climacus de laudate qui seront légers.

TRAIT

LE TEXTE

Ils ont répandu le sang des Saints comme de l’eau,
Autour de Jérusalem ;
Et il n’y avait personne pour ensevelir
Venge, Seigneur, le sang de tes Saints,
Qui a été répandu sur la terre. Ps. LXXVIII, 3, 10.

Le Psaume LXXVIII fut composé après la prise de Jérusalem par Nabuchodonosor. C’est sur le carnage qui s’ensuivit que le psalmiste se lamente.
L’Eglise s’en sert ici pour dire son indignation et appeler la vengeance de Dieu sur ceux qui furent les auteurs responsables de cette première persécution chrétienne.

LA MÉLODIE

Les mélodies des traits sont encore moins originales que les mélodies types ou les mélodies centons. Ce sont des psaumes ornés et, comme les formules psalmodiques sont peu nombreuses et que leur assemblage est réglé par des lois strictes, le compositeur n’a guère de liberté. La mélodie a donc par elle-même peu d’expression. C’est aux chanteurs d’y faire passer au moment où ils chantent celle qui se dégage naturellement du texte et du contexte et à profiter au mieux des quelques mots mis en relief par les intonations et les cadences.

Dans le premier verset, l’indignation n’est pas particulièrement marquée. La belle et longue formule de Jerusalem se prête par contre fort bien à une lamentation qui se prolonge. Elle se retrouve très heureusement sur sepeliret dans le verset suivant. L’appel à la vengeance n’a rien de dure dans le dernier verset ; c’est plutôt une prière.

OFFERTOIRE

LE TEXTE

Notre âme, comme un oiseau,
S’est échappée du filet des chasseurs ;
Le filet a été brisé, et nous sommes libres.

C’est celui du Graduel. Il n’y a rien à ajouter sinon peut-être que, chanté après l’Evangile qui rapporte le récit du massacre, il faut l’entendre sur les lèvres des petits Martyrs comme leur interprétation de l’événement, celle qu’ils dégagent pour nous de ce qu’ils voient dans la lumière béatifiante de l’éternité : tués par les bourreaux ? non, délivrés du filet des chasseurs…

LA MÉLODIE

C’est encore la joie qu’elle exprime. A l’encontre du Graduel, cette joie est ici très nette dès la première incise. On y retrouve, modifié légèrement, le motif de principes vestras dans l’Offertoire de la Vigile de la Nativité. Il devient sur anima nostras évocateur de la joie simple, fraiche, légère, d’une vision qui ravit ; comme si les Saints Innocents, en admiration devant leur âme, voulaient nous dire la merveille qu’elle est devenue pour eux dans l’éclat de la Gloire divine.

Ils ne s’en tiennent pas d’ailleurs à cette contemplation, elle n’est que d’un instant ; leur joie progresse magnifique ver le mot de la délivrance erépta est. La mélodie, ici encore, sans perdre de l’allégresse qui la pénètre, se fait descriptive. Quatre podatus, comme quatre coups d’aile, l’enlèvent vers les hauteurs, évoquant l’envol de l’oiseau hors du filet et la montée des âmes vers l’infinie béatitude.

Par deux fois, sur les mots qui suivent, après quelques fluctuations, elle revient au si b par une formule qui, à quelque chose près, est toujours la même, pleine d’une joie d’enfant comme un sourire tout ouvert.

Les deux autres phrases – qui n’en font qu’une dans le texte – sont toute différentes : de longues tenues prolongées sur le fa, coupées seulement par des répercussions et par quelques motifs de joie discrète ici et là. Les âmes échappées du monde sont fixées en Dieu. Tout ce qu’elles évoquent de leur passé, tout ce qu’elles disent, c’est dans cette immobile contemplation qu’elles le voient et le disent sans en être un instant distraites. De là la quasi immobilité de la mélodie sur laqueus et liberati sumus. Quand un mot plus frappant se présente, contritu est, liberati, il y a comme une palpitation de joie, puis le calme de l’extase revient.

L’Offertoire tout entier est léger, délicat ; ce sont des enfants qui chantent. Les distrophas seront donc très douces et très souples. Sur anima nostra, faire le motif fa-la-sol-fa très joyeux. La première note du porrectus de sicut élargie ; de même la première des podatus de erépta est ; y rattacher de laqueo. Le mouvement de joie doit tout unir jusqu’à la fin de la phrase. Peu ou pas de ralenti.

Même remarque pour la phrase suivante ; ne pas retenir contritus est ; passer tout de suite à et nos. Faire la virga pointée de et au lever et poser la voix doucement sur la distropha. Ce motif est très évocateur de paix. On le trouve deux fois dans l’Offertoire Precatus est Moyses du XIIe Dimanche après la Pentecôte pour chanter l’apaisement de Dieu après la prière de Moyse. Il dit ici, d’une façon admirable, la joie toute simple et quelque peu étonnée des petits Martyrs lorsqu’ils se trouvèrent soudain dans la Béatitude.
Liberati très joyeux et paisible. Les trois notes qui précèdent le torculus final de sumus sont trois virgas épisématiques dans le codex 121 d’Einsiedeln on lit au-dessus : simul (en  même temps). Cette prolongation évoque sans aucun doute l’éternité où se continue le chant des bienheureux enfants.

COMMUNION

LE TEXTE

Une voix dans Rama a été entendue,
Des pleurs et des cris :
Rachel pleurant ses fils ;
Elle n’a pas voulu être consolée
Car ils ne sont plus. Jérémie, XXXI, 15. Math. II, 18.

Dans Jérémie, ces paroles rappellent les lamentations qu’on entendit dans les montagnes lorsque le peuple d’Ephraïm fut emmené en exil. Ephraïm descendait de Rachel par Joseph ; aussi, quand les cris de douleur de la tribu captive remplissaient le pays, il sembla au prophète que c’était Rachel qui du fond de sa tombe pleurait ses enfants. Saint Mathieu, lorsqu’il raconta le massacre des enfants de Bethléem, là même où Rachel fut enterrée, appliqua aux cris des mères la parole de Jérémie.

Au sens liturgique, c’est l’Eglise qui, après s’être associée tout au long de l’office à la joie des petits Martyrs, tourne sa pensée vers les mères et évoque leur inconsolable douleur sur les paroles même du Prophète et de l’Evangéliste.

LA MÉLODIE

Le texte en lui-même n’est qu’un récit mais c’est le récit d’une douleur. C’est cette douleur que le compositeur a voulu exprimer.

Elle n’est pas dans la première incise qui n’est qu’un récitatif sur la formule des psaumes du IVe mode. Elle ne commence que sur les mots qui la disent. Plaintive sur les demi-tons de ploratus et ululatus, elle éclate soudain sur Rachel, au début de la deuxième phrase, comme un cri qui se prolonge et qui réunit en lui non seulement la douleur des mères mais celle de toute la race, une fois de plus persécutée. Après quoi, elle s’achève dans la dépression, sur le demi-ton d’abord, puis sur la cadence en sol qu’on pourrait prendre pour un repos si la douleur n’apparaissait à nouveau aigüe dès le début de la phrase suivante sur le salicus de noluit et ne se prolongeait intensifiée sur la cadence de consolari.

C’est peut-être dans la dernière incise qu’elle est le plus marquée. Le pressus du début lui donne un accent d’acuité et de profondeur à la fois. Elle se développe ensuite en plainte – notez les cadences sur si – puis finit brusquement sur non sunt comme la chute d’une âme accablée.

On pourra élargir légèrement les deux podatus de ululatus. Envelopper Rachel dans un discret crescendo. Le pressus de quia, fort. Bien poser non sunt avec un accent assez fort sur non.

 

Epître, évangile et préface chantés de cette messe, voir ici

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