
| 9 Novembre : Dédicace de la Basilique du Saint Sauveur |
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Commentaires des pièces de cette messe par Dom Baron.
Le Palais de Latran appartenait à Fausta, femme de Constantin. Celui-ci le donna au Pape après sa conversion et y érigea une Basilique. Le Latran devint ainsi la demeure des Papes jusqu'au XVIe siècle et sa Basilique, par le fait, fut considérée comme la cathédrale de l'évêque de Rome et donc la Mère de toutes les églises.
Sur l'épistyle du portique on lit cette inscription :
De droit papal et impérial, il est établi
Que je sois la Mère de toutes les Eglises.
On me dédia au Saint Sauveur qui donne le royaume céleste,
Quand tout l'édifice fut achevé.
A notre tour par d'humbles vœux, et tournés vers vous,
Nous vous prions, O Christ, afin que de ce peuple illustre
Vous fassiez votre siège glorieux.
Le 9 Novembre est considéré comme l'anniversaire de cette dédicace.
La Dédicace d'une église, c'est l'offrande solennelle qui en est faite à Dieu. Dieu acceptant l'offrande l'édifice devient sien et, par le fait, participe à sa sainteté ; il est sacré comme lui, il est consacré. Les splendides cérémonies de la consécration sont comme la prise de possession par Dieu de ce nouveau palais. L'évêque, qui représente le Christ, le purifie, puis oint ses murs de l'huile sainte pour symboliser la sainteté de Dieu découlant sur lui. Après quoi, tout illuminé de la lumière du christ par les cierges qui flambent à l'endroit des onctions, il reçoit les honneurs qui vont au Christ, dont il est désormais la figure, et par lui au Père.
Chaque année la date de la consécration d'une église est solennellement fêtée dans cette église même. Celle de la cathédrale, dans tout le diocèse. Il convenait que celle de la cathédrale du Pape le fut dans toute l'Eglise.
La messe est celle du Commun de la Dédicace. Elle fut composée en 608 pour la consécration du Panthéon à la Sainte Vierge et à tous les martyrs.
INTROÏT LE TEXTE Terrible est ce lieu Ici, c'est la maison de Dieu et la porte du ciel, On l'appellera le palais de Dieu. Ps. - Qu'ils sont aimés tes tabernacles, Seigneur des vertus ! Elle soupire et défaille, mon âme, En désirant les parvis du Seigneur. Gen. XXVIII. 17. Ps. LXXXI. C'est Jacob qui prononça ces paroles lorsqu'il s'éveilla, après avoir vu en songe l'échelle mystérieuse qui allait de la terre au ciel. Envoyé par Isaac vers son grand-père Bathuel, pour y prendre en mariage une des filles de son oncle Laban, il s'arrêta un soir en un certain lieu, mit une pierre sous sa tête et s'endormit. « Et il vit en songe une échelle dont le pied était appuyé sur la terre, et le haut touchait au ciel ; et des anges de Dieu qui montaient et descendaient le long de l'échelle, le Seigneur qui lui disait : Je suis le Dieu d'Abraham, ton père, et le Dieu d'Isaac ; la terre sur laquelle tu dors sera à toi et à ta race ; ta postérité sera comme la poussière de la terre ; tu t'étendras à l'orient et à l'occident, au septentrion et au midi et toutes les nations de la terre seront bénies en toi et dans celui qui sortira de toi... » Jacob s'étant éveillé dit : "En vérité Dieu est dans ce lieu et je ne le savais pas". Et tremblant de peur, il dit : "Qu'il est terrible ce lieu ! Ce n'est pas autre chose que la maison de Dieu et la porte du ciel. Se levant donc le matin il prit la pierre qu'il avait mise sous sa tête, l'érigea en monument y répandant de l'huile...et il dit : Cette pierre que j'ai dressée s'appellera la maison de Dieu ; et je vous offrirai, Seigneur, la dîme de tout ce que vous m'aurez donné. » (Gen. XXVIII. 12. 22.) Ce fut la première consécration, la première dédicace. Comme elles sont bien à leur place ici, ces paroles du Patriarche ! et quel sens précis elles prennent ! L'Eglise est la maison de Dieu, par le Christ qui l'habite à demeure. Elle est la porte du ciel, car c'est dans ses murs que nous sont données les grâces de salut. C'est en elle que s‘opère la montée du monde qui s'offre et la descente des bénédictions de Dieu qui lui viennent en retour, par la liturgie qui symbolisait précisément l'échelle mystérieuse. En elle enfin se fait entendre à nous la voix de Dieu. Lieu terrible, disait Jacob en tremblant. Nous aussi, nous le disons, mais dans un autre sens. Ce n'est pas la peur qui fait trembler qui nous envahit quand nous y entrons, mais la crainte révérentielle, ce sentiment de vénération aimante pour le seigneur qui nous attend dans sa maison ; la maison de famille, où le rêve de Jacob est devenu la réalité de tous les instants. LA MÉLODIE Pour peu qu'on en pousserait l'interprétation, l'intonation prendrait quelque chose de fort, voire de terrifiant. A cause du mot terribilis on lui donne souvent cette expression. Elle n'est conforme ni au contraste ni au contexte liturgique, nous venons de le dire, ni au contexte musical. C'est une mélodie douce, discrète, pleine de vénération, avec une nuance de mystère qui s'éclaire de joie sur porta caeli. La deuxième phrase est plus contemplative encore. Il y a sur vocabitur et sur la cadence de aula Déi comme une évocation pleine du bonheur de la Béatitude promise. Il ne faut donc pas chanter en voix sombres et forcées, mais dans une bonne sonorité où il y a, à la fois, de la douceur et de la vie. La tristropha de locus sera soulevée et légère comme aussi l'oriscus de iste et toute la cadence. On balancera avec grâce le rythme du salicus et du pressus sur domus et on ira, en un crescendo de joie, sur porta caeli. Et vocabitur aussi sera léger : la descente, retenue. GRADUEL LE TEXTE Ce lieu, par Dieu a été fat inestimable sacrement ; Il est sans défaut. Verset. - Dieu, devant qui se tient le chœur des anges, Exauce les prières de tes serviteurs. Nous avons entendu à l'Epître Saint Jean nous dire la vision qu'il eut de l'Eglise telle qu'elle sera, en sa forme céleste, dans le ciel nouveau et la terre nouvelle. «Et la ville sainte, Jérusalem nouvelle, je la vis qui descendait du ciel d'auprès de Dieu, préparée comme une fiancée ornée pour son époux. Et j'entendis une voix grande venant du ciel qui disait : « Voici la tente de Dieu avec les hommes et il sera en cette tente avec eux, Et eux seront son peuple, Et lui-même sera Dieu avec eux... » (Apocal. XXI, 2. Traduction M. Féret) De cette Jérusalem nouvelle, faite de tous les élus joints entre eux dans le Christ, les églises de pierre sont le symbole : sacraméntum. De même que l'Eglise céleste est en Dieu et que Dieu est en elle comme dans sa tente, de même l'église de pierre par sa consécration est, elle aussi, en Dieu, et Dieu en elle comme en sa maison. Lieu sacré, symbole ineffable de Dieu dans l'Eglise entière et de Dieu en nos âmes, c'est ainsi qu'il faut la voir, la chanter et demander à Dieu, qui se tient dans la Jérusalem céleste au milieu des élus déjà arrivés, d'exaucer, en ce lieu, qui est aussi son tabernacle, les prières de ses serviteurs qui, comme les anges là-haut, chantent ici devant lui. LA MÉLODIE A part la cadence finale, toute la première partie est originale. Beau Ve mode plein de vénération, qui ne se chante que dans le recueillement du mystère, l'âme fixée à la fois sur la Jérusalem du ciel et sur celle de la terre. Un sentiment de grandeur, de noblesse se développe à partir de a Déo, et devient sur inestimabile et irreprehensibilis admiration profonde. Le Verset. - Déus cui adstat angelorum chorus exaudi préces servorum tuorum. Sur une des plus belles formules centons du mode, la louange jaillit dans un élan splendide et va s'épanouir en contemplation sur la formule des joies enthousiastes, où elle chante éperdument les chœurs angéliques. Il n'y a pas de prière dans cette première phrase, c'est de l'exaltation glorifiante. La prière ne commence que sur exaudi. Très fervente et gardant encore sur ce premier mot quelque éclat de louange, elle se fait peu à peu réservée, humble, s'inclinant, se prosternant, comme il convient à l'Eglise de la terre, qui n'a pas encore tous ses joyaux d'épouse. Il faut chanter la première partie sans éclat, d'une voix retenue, assez lentement. Il y aura un élan bien marqué et un crescendo bien mené sur inestimabile de même sur irreprehensibilis. La double note est une bivirga épisématique. Que le verset soit léger, Déus cui allant bien vers adstat ; en progression souple vers le torculus, angelorum de même en mouvement vers chorus. Elargissez tout le sommet de la vocalise. Retenez un peu exaudi et davantage préces, du moins les deux premiers rythmes. ALLELUIA I LE TEXTE J'adorerai dans ton temple saint. Et je chanterai une louange à ton nom. Ps. CXXXVII. 2. Ces paroles étaient, sur les lèvres de David, un cri de reconnaissance pour ce que le Seigneur lui avait accordé, mais un cri d'espoir aussi : espoir de voir s'élever ce temple dont il rêvait et où il aurait tant de bonheur à louer le Seigneur sur sa harpe, le grand artiste ; espoir du ciel aussi, de ce vrai temple, de cette Jérusalem céleste où à jamais il adorerait en chantant. C'est ainsi que nous devons les chanter après la vision splendide de l'Epître. Nous, aussi, nous adorerons et dans les temples de pierres que sont les églises et dans le temple éternel, qui est Dieu lui-même et le Christ glorieux : « Et je n'ai pas vu de temple (dans la Jérusalem nouvelle) car le Seigneur Dieu tout puissant en est le temple, et l'Agneau de même ». (Apocal. XXI. 22.) LA MÉLODIE Une merveille de composition et d'expression simple et vraie. Elle s'élève tout de suite à la dominante sur adorabo, mais juste pour poser, sur la bivirga et la virga pointée, le désir et l'espoir qui chantent déjà, puis c'est l'adoration, symbolisée par la thésis qui descend dans l'admirable mouvement de son rythme binaire, se courbant lentement comme le geste d'une longue prostration, puis se relevant sur le pressus pour y mettre à nouveau un accent de ferveur. Quelques notes conduisent alors l'idée vers sanctum tuum où elle se revêt de vénération et de grandeur. Et la louange jaillit sur et confitébor. En quelques notes la mélodie bondit à l'octave vers le pressus, pleine d'ardeur, vibrante, puis se détend lentement, descendant l'octave, par paliers cette fois, dans un rythme paisible, qui s'étend, large, souple, recueilli. Quel admirable motif, vivant et contemplatif à la fois : toute la louange ! Il est repris, et la phrase s'achève sur la cadence de adorabo avec sa nuance expressive de désir ardent. Alors sur nomini une ardeur nouvelle, tout autre, plus intérieure monte lentement, sans cesse accrue par le motif quilismatique repris un ton plus haut : c'est une très belle progression, et si expressive de toute la puissance de l'âme, de toute la puissance de l'Eglise montant en louange vers le nom béni. Allez sans précipitation sur la bivirga épisématique de adorabo, posez-là bien et soulevez-là en même temps, par un léger crescendo vers la virga pointée puis laissez-vous descendre sans effort dans la détente de cet élan du début. Faites le pressus expressif. Le mouvement sera ample. Un beau crescendo montera vers sanctum. La seconde phrase sera prise a tempo mais dans le même mouvement. Le crescendo sera ardent vers le sommet, mais évitez tout contraste avec la thésis ; gardez la ligne mélodique. Menez lentement la progression de nomini tuo, retenez de plus en plus à partir des broderies do ré mi ré mi ré mi ré si... Si cette messe est chantée en Carême, l'Alleluia est remplacé par le Trait Qui confidunt in Domino du IVe Dimanche de Carême, lequel chante, lui aussi, Jérusalem. Si elle est chantée au cours du Temps Pascal, le Graduel est remplacé par l'Alleluia Adorabo et on chante un second Alleluia. ALLELUIA II LE TEXTE Elle est bien fondée, la maison du Seigneur, Sur une solide pierre. L'allusion à la parabole de l'homme qui bâtit sa maison sur le roc à Saint Pierre, est nette. En fait, c'est une louange à la solidité de l'édifice qui vient d'être consacré, mais qui, par delà, va à la Jérusalem céleste bâtie sur le Christ, pierre d'angle qui défis la puissance destructive des hommes et des siècles. LA MÉLODIE C'est celle qui chante Notre-Dame le jour de son Assomption et qui fait monter vers Dieu la louange des martyrs à l'occasion de leur fête. Un bel accent de fermeté se développe avec le crescendo de Béne fundata est et s'épanouit en affirmation forte sur les deux pressus, puis c'est la joie qui monte en exaltante louange vers la Pierre fondamentale : le Christ, l'Agneau Immolé. Pour l'exécution, rien à ajouter à ce qui a été écrit pour l'Alleluia Assumpta est du 15 Août. OFFERTOIRE LE TEXTE Seigneur Dieu, Dans la simplicité de mon cœur, joyeux, j'ai offert tout. Et ton peuple qui est rassemblé, Je l'ai vu avec grande joie (faire de même). Dieu d'Israël, garde cette volonté ; Seigneur Dieu. I Paral XXIX, 17, 18. C'est la dernière prière de David. Il se préparait à bâtir le temple. Il avait préparé l'or, l'argent, le cuivre, le fer, le bois, le marbre, l'albâtre, l'onyx... et le plan ; il l'avait étudié et dessiné. Mais Dieu lui a dit ; « Tu ne bâtiras pas et ne consacreras pas une maison à mon nom parce que tu es un homme de guerre et que tu as répandu le sang. » Il rassembla donc le peuple pour le mettre au courant et lui annoncer que son fils Salomon lui succéderait et mènerait l'œuvre à bien. Il demande à chacun de donner ce qu'il avait de plus précieux pour la maison du Seigneur, comme il l'avait fait lui-même. Ce qui fut fait. Alors il prononça une belle prière qui s'achève ainsi : « Je sais, mon Dieu, que tu sondes les cœurs et que tu aimes la simplicité de mon cœur, et, avec joie, je t'ai tout donné ; et ton peuple qui est assemblé, je l'ai vu avec grande joie faire de même. Seigneur qui es le Dieu de nos père Abraham, Isaac, Israël, garde cette volonté dans leur cœur et fais qu'ils demeurent toujours fermes dans cette résolution de te rendre toute la vénération et le culte qu'ils te doivent. » David est la figure du Christ. C'est lui le bâtisseur de l'Eglise universelle, qui chante ici. Il a tout offert jusqu'à la dernière goutte de son sang. Il a demandé à chacun de s'offrir avec lui. Ce qui se fait à ce moment même. Il en exprime sa joie au Père et lui demande de garder dans les cœurs cet esprit de sacrifice qui est l'âme de la louange, maintenant et à jamais. Il va de soi qu'en lui prêtant notre voix nous disons nous-mêmes la joie que nous avons de nous offrir avec lui, in simplicitate cordis. LA MÉLODIE L'intonation n'est qu'une cadence commune du mode de fa mais elle prend dans le contexte liturgique un caractère de simplicité d'une fraicheur exquise : une simplicité d'enfant heureux de se donner. La joie, qui déjà s'y trouve, se dégage peu à peu, et va s'épanouir avec éclat sur simplicitate, mais aussitôt après, elle devient intime sur cordis méi avec les nuances délicates des pressus où passe le bonheur profond du don de soi. Dans ce recueillement l'âme se complaît à affirmer la joie de son offrande : laetus, obtuli univérsa...notez ces deux doubles notes de laetus, la succession des rythmes binaires et le mouvement en progression vers le sommet allongé de univérsa. La seconde phrase est différente. La joie n'a plus la simplicité de tout à l'heure, il s'y mêle de l'enthousiasme. On le sent dès le début sur la montée de populum. Il prend tout son éclat dans la seconde incise sur ingénti gaudio. C'est un cri de bonheur immense qui monte large et puissant et qui prend dans la modulation en la quelque chose de lumineux : la joie du Christ qui voit son peuple, un avec lui, dans l'offrande du sacrifice. La simplicité revient dans la dernière phrase : une nuance de tendresse sur le pressus de Déus Israël une insistance sur voluntatem avec la très belle thésis aimable, gracieuse, et, pour finir, comme en refrain, l'intonation Domine Déus avec sa délicieuse fraicheur. Tout est délicat dans cet offertoire. Il faut des voix bien fondues, souples et simples, un mouvement ample. Les nuances seront partout, mais jamais forcées. Un petit crescendo sur Déus. Un autre, plus marqué, sur simplicitate mais sans éclat, une descente retenue sur cordis. L'affirmation de laetus douce tout en étant ferme, joyeuse et simple surtout. Même la seconde phrase reste en demi-teinte. Elle aura un peu plus de mouvement et gaudio montera ardent en bonne sonorité jusqu'à la dernière note. La troisième sera dans le mouvement de la première, assez lente. Vous élargirez la belle thésis de voluntatem et donnerez, très doux et très simple, avec une grande joie, le Domine Déus de la fin. COMMUNION LE TEXTE Ma maison est une maison de prière, dit le Seigneur. En elle, quiconque demande, reçoit et qui cherche, trouve Et à qui frappe, il sera ouvert. Math. XXI. 13. Pour finir la messe, le Seigneur lui-même vient dire qu'il a accepté la maison qu'on lui a offerte. Elle est devenue sienne et elle se trouve, comme lui, débordante de bonté. Elle sera la maison de la prière exaucée ; le lieu où les anges, comme jadis sur l'échelle de Jacob, montent, portent les prières et descendent avec les grâces demandées ; pourvu que les demandes soient raisonnables, et n'aillent pas à l'encontre de l'infinie sagesse de Dieu. LA MÉLODIE On retrouve, dans l'intonation, la joie simple et douce du début de l'Offertoire, mais, tout de suite, elle prend un autre caractère. Quelque chose de vif y passe comme dans les annonces de bonne nouvelle ; c'est une proclamation. Le Seigneur laisse éclater le bonheur immense qu'il a de pouvoir rendre au centuple ce qu'on lui donne. Il n'y a que cela depuis l'attaque si vivante de domus jusqu'à la fin. La première phrase surtout jusqu'à dixit Dominus a bien cette spontanéité heureuse. Les autres aussi, avec un peu plus de discrétion peut-être, mais c'est bien la même joie qui monte sur accipit, sur pulsanti, sur aperiétur. Il s'y mêle des accents de bonté très expressifs sur in éa omnis, sur invenit et sur la cadence finale. Il faut chanter dans un mouvement plutôt large et paisible. L'enthousiasme y sera tout de même, mais réservé, et la bonté se sentira mieux, mêlée à la joie. Attaquez donc le salicus de Domus sans le heurter, ne précipitez pas la montée de qui pétit ; retenez omnis, invenit et la première note des deux podatus de pulsanti et de aperiétur comme d'ailleurs tout ce dernier mot qui fait cadence. |
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