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26 juillet: Sainte Anne, Mère de la Bienheureuse Vierge Marie PDF Print E-mail

Commentaire des pièces de cette messe par Dom Baron.


L'Evangile ne nous dit rien de Saint Anne, mais le document qui nous en parle le premier, le Protévangile de Jacques, est un témoin du milieu du IIe siècle très digne de foi. Nous savons par lui que Anne était sans enfant et avait passé l'âge d'en avoir. Interprétant cette stérilité comme une malédiction, Saint Joachim, son mari, s'était retiré au désert pendant qu'elle continuait de demeurer dans sa maison de Jérusalem. Un jour, un ange apparut en même temps à l'un et à l'autre et leur annonça qu'un enfant allait naître d'eux. Comme un signe de la véracité de sa parole, il leur prédit que, sans s'être concertés, ils se rencontreraient à la porte de la ville qui avait le nom de Porte dorée. Joachim rentra du désert. Anna alla au-devant de lui et ils se rencontrèrent en effet au dit lieu, et, de joie, ils tombèrent dans les bras l'un de l'autre. Ce jour-là, fut réalisée la conception immaculée de la Vierge Marie. Neuf mois plus tard, Anne la mettait au monde. Trois ans après elle la conduisait au temple. Après quoi on n'en tend plus parler. A-t-elle connu le divin petit-fils ? Sainte Mechtilde, qui demandait un jour à Notre Dame combien de temps Sainte Anne avait vécu sur terre, reçut cette réponse : « Jusqu'au moment où je ramenai mon fils d'Egypte » (Le livre de la grâce spéciale, Ière partie, Ch. XII.).

 

 

Le culte de Sainte Anne se répandit très vite en Orient. On la fêtait le 25 Juillet chez les Syriens, le 9 Septembre chez les autres Orientaux. Chez les latins, cette messe ne fut introduite dans le Missel qu'en 1584. Mais elle était honorée en Occident aussi de très bonne heure. En 1623, elle apparut à un paysan, près d'Auray. Pour attester de la vérité de ce qu'elle prétendait être, elle découvrit en voyant l'existence d'une de ses statues enfouie depuis 924 ans et 6 mois à l'endroit de la première chapelle construite en son honneur dans le pays.  Celle-ci datait donc au moins du Vie siècle. Après Notre Dame, il n'est personne plus proche du Christ par le sang. Mère de l'Immaculée Conception. Mère de la Mère de Dieu, Grand-mère de Notre Seigneur Jésus-Christ...quels titres à la vénération des hommes !



INTROÏT

LE TEXTE

Réjouissons-nous tous dans le Seigneur, Ce jour de fête célébrant en l'honneur de la Bienheureuse Anne. De la solennité de aquelle les anges se réjouissent et louent le Fils de Dieu.

Ps. - Il a chanté, mon cœur, un chant merveilleux. Je vais dire moi-même mon œuvre au Roi.

Ps. XLIV. 2.


    Cet Introït a été composé pour Sainte Agathe. Il est devenu celui de plusieurs fêtes de Notre-Dame et des saints.

    Cette invitation à la joie est rédigée en des termes très simples. Le lyrisme n'est pas dans les mots eux-mêmes mais dans l'idée de cette exaltation in Dómino à laquelle nous sommes conviés. Elle nous fait entrer dans l'invisible, dans le monde des esprits : des anges, des saints, du Christ Glorieux, des Trois Divines Personnes. Elle nous fait nous offrir à la joie qui les anime, aller avec eux féliciter Sainte Anne d'avoir été choisie pour donner au monde la Mère du Christ, la louer de sa gloire, et, remontant vers son petit-fils, le louer lui-même de s'être donné une telle aïeule.

    Il n'est pour nous que d'acquiescer à cette offre de jubilation sainte en chantant au Roi et à sa Grand-mère les œuvres splendides qu'a composées pour eux l'Epouse. Eructávit cor méum...


LA MÉLODIE

    Elle est toute joie. Mais c'est une joie, délicate, légère, une joie de l'esprit. A aucun instant, elle ne prend d'éclat marqué; tous les neumes sont étroitement liés les uns aux autres, se suivant presque toujours par degrés conjoints. Le souffle d'allégresse, qui passe à travers eux et les soude, est ardent, certes, mais d'une ardeur contenue et paisible. C'est une mélodie qui a plus de finesse que  de grandeur; un chant intérieur, une musique d'âme, à l'enthousiasme discret qui s'épanouit en sourire.

    L'intonation est admirable d'élan; celle du Jubiláte, du Roráte, du Da pácem... de tant de mélodies exaltantes et de prières riches d'espoir. Elle est suivie sur la dominante d'une ondulation légère et gracieuse qui s'amplifie et se pénètre de vénération sur Dómino, avec une touche très fine de tendresse insatisfaite sur la cadence si b la. Elle descend ensuite en festons sonores sur díem féstum et s'amplifiant à nouveau, et s'animant aussi, enveloppe sub honóre beátæ Annae d'une louange ardente que le si bécarre nuance de lumière et de chaleur.

    L'ondulation se poursuit autour du fa dans la seconde phrase. La mélodie n'a pas changé ; elle devient seulement sur ángeli et sur Fílium Déi pénétrée d'une vénération qui, cette fois, courbe l'âme au lieu de la soulever en exaltation.


    Il faut pour cet Introït des voix souples et claires. C'est une joie de lumière qu'il chante.

    L'intonation sera donnée dans un élan net et plein de vie, la seconde note du podatus retenue, pratiquement doublée, mais bien lancée tout de même. Omnes, en détente, sera très léger ; le torculus de Dómino élargi avec grâce, un crescendo discret ira vers le si b, se détendant ensuite sur la deuxième note de la clivis pointée et, par delà la demi barre, sur les doubles notes de díem féstum qui seront légères; simples retombées souples de l'accent tonique. Un renforcement de voix discret sur la dernière conduira le mouvement sur honóre dont les torculus seront arrondis et légèrement élargis. Un crescendo commencera à s'y dessiner qui s'épanouira sur la cadence en un soulèvement élargi.

    Le mouvement se balancera à nouveau sur de cújus avec souplesse. Les deux incises de cette dernière phrase sont, à quelques détails près, identiques. Il faut les lier étroitement et grader le même rythme dans l'une et l'autre. On retiendra les trois notes qui précèdent le quilisma de Angéli et Fílium Déi.

    Prenez le Psaume a tempo dans un mouvement de joie paisible mais ardente.

 

GRADUEL

LE TEXTE

Tu as aimé la Justice et haï l'iniquité.

Verset. - C'est pourquoi il t'a oint, le  Seigneur, de l'huile de la joie.

Ps. XLIV. 8.


    Dans ce chant nuptial qu'est le Psaume XLIV, ce verset fait partie de la louange que l'Epouse adresse à l'époux. Ainsi l'Eglise chante-t-elle le Christ. Il a aimé la justice et haï le mal, jusqu'à mourir. C'est pourquoi Dieu l'a sacré Prêtre et Roi par l'onction divine de la grâce qui l'a rempli de joie en chacun de ses instants. Cette grâce, il l'a eu en plénitude non seulement pour lui mais aussi pour les siens. A notre baptême et tout le long de notre vie elle découle de lui sur nous, nous sacrant, nous aussi, prêtres et rois et nous inondant dans les profondeurs de notre âme d'une joie qui un jour s'épanouira en béatitude. Nous ne l'avons pas tous au même degré, cette grâce, elle est proportionnée à notre amour de la justice et à notre haine du mal, et aussi à notre vocation.

    Que ne dut-elle pas être en Sainte Anne ? On songe à sa vocation : mère de l'Immaculée Conception, éducatrice de la mère de Dieu, Grand-mère du Christ ; on songe à la sainteté de cette femme éprouvée, paisible et heureuse en son âme abandonnée; on songe au jour où s'opéra en elle le mystère de Notre-Dame. Quelle abondance de grâce et de joie ! Et quelle abondance à nouveau, s'il lui fut donné de voir, sur terre, son petit-fils ! Et maintenant, dans la gloire, très haut, tout près de sa fille, tout près du Christ-Jésus qui est de sa chair et de son sang, quelle surabondance, quel débordement ! « Vraiment, ton Dieu t'a ointe de l'huile de la joie »...


LA MÉLODIE

    La joie est partout, de la première à la dernière note. Gracieuse dans l'intonation, elle devient tout de suite ardente sur Justítiam qui s'élève d'un jet audacieux et ample de quinte en tierce et s'étale en plénitude dans la sonorité ferme de la dominante et de la tonique; plus ardente encore, enthousiaste cette fois, sur odísti, avec une touche de fierté qui se balance sur le porrectus. La détente se fait lentement, gracieuse, mesurée, avec une cadence admirable de bonheur souriant.


Le Verset. - Dans la première incise, c'est la même joie, plus brillante même, plus éclatante encore. Le balancement sur le clivis sol-fa qui lance le mouvement, la trivirga où il se renforce, la bivirga d'où il s'envole enfin large et sonore pour envelopper dans sa détente l'admirable cadence mi ré do si do sol font de ce motif une exaltation de toute beauté. Après, c'est encore la joie, mais son éclat s'est atténué, elle est devenue comme intérieure ; il n'y a plus de mouvement, quelques notes seulement; c'est la vénération profonde et le mystère, qui va bien d'ailleurs au nom divin et à l'onction sanctifiante de la grâce. Et voilà que sur laetítiae, le mot de la joie, le mouvement s'anime et l'éclat revient. Le motif de proptérea est esquissé par les deux clivis et le podatus; ils balancent l'élan vers la dominante, mais sans le pousser au-delà; de pressus en pressus, la mélodie descend dans un très beau rythme ternaire et s'achève sur une cadence bien commune, mais qui garde, jusqu'en ses derniers neumes, quelque chose de l'allégresse partout répandue.


    Mettez dans cette pièce, beaucoup de mouvement, dans un tempo assez large, et une bonne sonorité, sans éclat mais chaude.

    Il faut, il va de soi, élargir les grands intervalles et garer le rythme souple. Balancez-le bien dans l'intonation; le mot est une merveille de grâce. L'arsis de Justítiae est plutôt courte, le crescendo en devra être mené sans heurt. Elargisse le porrectus de odísti et, par l'oriscus, faites la transition à la détente qui sera très liée. Vous retiendrez la cadence qui sera très expressive.

    Partez légèrement sur les clivis et le podatus de proptérea. Sur la trivirga épisématique, commencez à renforcer la voix, menez-la en progression jusqu'à la double note qui suit et, vous en appuyant, enveloppez le sommet qui sera très arrondi. Ne retenez pas trop la descente mais faites-la en dégradé pour rejoindre Déus qui sera très lié. La double note de Déus túus, qui est une bivirga épisématique, insiste; posez-la bien, elle est très expressive. Oleo sera mystérieux, la trivirga sera en dégradé vers le mi qui suit. Que la reprise sur lætítiæ soit bien a tempo, les clivis et le podatus très rythmés, de même la descente qui sera retenue, ainsi que la cadence, jusqu'à la fin.

 

ALLELÚIA

LE TEXTE

Elle est répandue, la grâce, sur tes lèvres ;

C'est pourquoi il ta bénie, Dieu, éternellement.

Ps. XLIV. 3.


    C'est encore la louange de l'Eglise au Christ. Nous l'adressons à Sainte Anne. Et à juste titre. Comme il va bien, ce compliment, à sa sainteté, éminente mais aussi à sa douceur patiente, abandonnée dans l'épreuve; à son sourire heureux lorsqu'elle contemplait sa fille et son petit-fils, s'il lui fut donné de le voir; à sa joie épanouie maintenant dans la gloire, fruit de la bénédiction de Dieu qui fut sur elle de toute éternité dans le choix qu'il fit d'elle comme mère de la mère de son Fils.


LA MÉLODIE

        Nous l'avons rencontrée bien des fois, nous avons même noté qu'elle était comme le leit-motiv qui chante les grandes étapes de la vie du Christ sur la terre : Avent, Noël, Epiphanie, résurrection, Ascension. La voici pour sa Grand-mère.

    Elle se plie à toutes les nuances de la joie. Ici c'est la joie aimable, sans éclat, discrète qu'elle chante. Elle est d'abord une admiration émerveillée sur Diffúsa est grátia, puis devient plus épanouie, avec une nuance de tendresse, sur túis. Déus, dans la seconde phrase, est une belle contemplation sur Dieu et le mystère d'amour qu'est l'éternel choix de Sainte Anne comme mère de Notre-Dame.


    Chantez avec simplicité d'une voix douce et sans éclat. Le pressus de grátia sera très expressif de même celui de túis qui commande toute la thésis si gracieuse de la fin de la phrase.

    L'a tempo du début de la seconde phrase sera léger; benedíxit te, bien rythmé, l'accent soulevé; ne pressez pas la vocalise de Déus. Un crescendo discret ira vers la tristropha qui  se  soulèvera vers le podatus du sommet. Toute la thésis qui suit, en détente progressive. La reprise du chœur aura un peu plus de mouvement. Dans la dernière incise, bien lier le second motif au premier par un renforcement de la note pointée, laquelle ira vers le pressus qui suit.

 

OFFERTOIRE

LE TEXTE

Les filles des rois viennent en ton honneur. La Reine se tient à te droite, en vêtement d'or orné de broderies.

Ps. XLIV, 10.


    C'est toute la cour, assemblée pour faire honneur au Roi, que l'Epouse évoque dans cette strophe de son cantique.

    L'interprétation liturgique ici est quelque peu différente : c'est encore la cour, la cour céleste avec le Christ-Roi et la Reine, sa mère, et toutes les filles des Rois depuis David jusqu'à nos jours qui se tiennent en habits somptueux, au ciel et sur la terre : c'est toute l'Eglise, en un mot, qui est là, mais pour honorer la mère de la Reine et la Grand-mère du Roi. In honóre túo... En ton honneur, Anne, Mère de Marie, Grand-mère du Fils de Dieu...


LA MÉLODIE

    L'intonation est curieuse. Elle se rapproche de celle du Réges Tharsis de l'Epiphanie. L'idée est bien un peu la même: là, les Rois-Mages et leur somptueux cortège, ici, la cour céleste autour de la Reine Mère. Cette tenue sur la dominante, qui se prolonge comme à l'infini, ornée seulement de broderies et de répercussions légères, donne une très belle expression à la pensée qui, par delà l'espace et le temps, prend conscience de l'immense assemblée des filles du Roi. Cette évocation se fait dans une atmosphère de joie paisible, délicate. Contemplation ici encore ; tout est lié, les notes et les neumes; et tout marche, animé par un souffle intérieur qui, dans une admirable proportion, dispense l'ardeur à la joie.

    Sitôt après l'intonation, mais dans le même mouvement, la mélodie monte par pas binaires bien marqués jusqu'à la fin de la phrase où elle s'épanouit sur túo en un motif élargi de broderies exultantes.

    La deuxième phrase reprend d'abord les longues tenues évocatrices puis la mélodie se courbe en vénération profonde sur Regína. Un très bel élan s'épanouit alors sur les deux torculus de déxtris qui sonnent si bien la joie, se détend quelque peu sur túis et reprend, animé cette fois par un souffle large, qui peu à peu prend de l'intensité conduisant ainsi la pensée à travers les broderies de ce vêtement sonore en un crescendo, ardent, enthousiaste, qui va éclater dans les hauteurs sur une cadence ferme et pleine du mode de fa.

    La joie redevient alors discrète sur circúmdata, et la cadence finale commence. C'est un motif de choix merveilleusement ciselé. Notez le balancement des rythmes binaires avec la remontée au do qui se détend en une ravissante cellule, mélodie entendue deux fois.

    Le motif très gracieux qui la prolonge la seconde fois fait la mélodie s'appuyer sur le la d'où elle descend enfin au mi par un balancement léger de trois notes. Cette cadence qui amène pour finir le IIIe mode, jamais encore entendu, est d'une incomparable beauté. Par des nuances d'une extrême délicatesse, elle nous conduit de la joie paisible au silence dans lequel se continue, inexprimable cette fois, la céleste évocation.


    Certaines éditions font l'intonation s'achever après fíliae, c'est une erreur, elle comprend aussi régum.

    Elle demande à être chantée d'une voix souple et légère, comme une évocation. Et tout l'offertoire de même, ce qui n'empêche d'ailleurs ni la vie, ni la ferveur, ni l'enthousiasme.

    Les répercussions de régum sont délicates mais doivent être très nettes; on pourra, en la soulevant, élargir un peu la clivis ré-do. On posera bien la note des podatus de in honóre mais dans l'élan de l'arsis et sans lourdeur : l'intensité se développera jusqu'au salicus de túo où elle s'épanouira pour envelopper, en l'élargissant, toute la cadence sur do.

    Veillez à ce que la première note de ástitit ne soit pas allongée et lourde. Ces deux temps binaires doivent être très en élan de façon que le mouvement se pose souple sur les tristrophas et continue à se détendre jusqu'à la cadence de regína où il commencera à reprendre pour l'ascension pleine d'entrain de a déxtris. Retenez quelque peu la descente de regína et arrondissez les deux torculus de déxtris. Reliez in vestítu à déxtris. Le crescendo de deaurato commencera avec le mot qui sera légèrement retenu; la double note est une bivirga épisématique. Il ne faut pas séparer circúmdata de varietáte. Toute la dernière phrase doit être paisible; la tristropha se soulèvera vers le podatus qui suit; la dernière incise sera très liée, retenue, rythmée; la cadence finale élargie et en dégradé.

 

COMMUNION

LE TEXTE

Elle est répandue, la grâce, sur tes lèvres, C'est pourquoi il t'a bénie, Dieu, éternellement.

Ps. XLIV. 3.


    Il n'y a pas d'interprétation spéciale à ces paroles de l'Allelúia qui reviennent ici. Il est très légitime toutefois, au moment de la communion, d'avoir présente à l'esprit la grâce qui se répand à ce moment dans les âmes et qui nous vient du Christ par Marie sa mère, fille de Sainte Anne.


LA MÉLODIE    

    La première phrase rappelle d'autres communions, en particulier celle du XIe Dimanche après la Pentecôte : Honóra Dóminum. Mais, dans la seconde phrase, la mélodie devient originale. L'élan très marqué de Proptérea attire l'attention sur cette pureté de pensée reflétée dans la grâce du visage aussi bien que sur la bénédiction divine dont elle est à la fois la cause et l'effet. Une courbe gracieuse enveloppe de vénération Déus et, se relevant, la mélodie, pour finir, chante avec une ardeur particulière la béatitude de l'éternité.


    Retenez la thésis de grátia, mais dans le mouvement. L'élan de proptérea sera net mais on évitera de frapper le pressus. On retiendra toute la thésis. Le dernier mot prendra un certain éclat et sera élargi.

 

 
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