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IVe dimanche après Pâques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

Tous les dimanches entre Pâques et la Pentecôte sont pour ainsi dire une continuation de la solennité pascale ; aussi en ce jour l'introït comme les versets qui suivent la lecture de l'épître de saint Jacques, célèbrent la victoire du Fort qui, dans la puissance de son bras, triomphe de la mort et du péché.

L'introït provient du psaume 97. Chantez au Seigneur un cantique nouveau, semblable à celui qu'entonna le Christ, inaugurant sa nouvelle vie de gloire et de triomphe au jour de sa résurrection. Cela ne suffit pas ; cette heureuse rénovation comprend le monde tout entier, lequel s'associe à la joie de Jésus.


Le verset alléluiatique est tiré du psaume 117 : « La droite du Seigneur a fait des prodiges ; la droite du Seigneur m'a sauvé ». V. « Le Christ ressuscité des morts ne meurt plus ; la mort, sur lui n'a plus d'empire ».


L'antienne de l'offertoire, avec sa luxuriante mélodie qui est l'un des plus exquis chefs-d'œuvre de l'art grégorien, est la même qu'au second dimanche après l'Epiphanie. Si alors on invitait toute la terre à admirer le prodige d'amour montré par Dieu au monde dans l'incarnation du verbe, combien plus ne doit-on pas le faire maintenant que le Seigneur a associé l'humanité rachetée à la grâce, à la résurrection, à la glorification finale de Jésus ?


L'antienne pour la Communion, tirée de la lecture évangélique du jour, est comme une nouvelle menace au monde. Quand viendra le Paraclet, y est-il dit, il accusera le monde de déicide, il réparera l'injustice commise contre Jésus et il jugera ceux qui, si injustement, siégèrent pour le condamner.

 

 
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