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IIIe dimanche après Pâques Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

 

L'introït est emprunté au psaume 65, qui n'est qu'un hymne triomphal. « Elevez vers Dieu des cris de joie, vous tous sur la terre ; chantez à son nom l'hymne de la rédemption universelle ; rendez glorieuse sa louange » - voilà la splendeur de la liturgie catholique exprimée, mieux qu'avec des paroles, dont Isaïe reprochera aux Juifs de se contenter, par les œuvres d'une vie sur laquelle se reflète la gloire et la sainteté du Christ ressuscité.


Le verset alléluiatique est tiré du psaume 110, qui est l'un des chants de Pâques. Le Seigneur a racheté son peuple, lequel lui appartient maintenant au double titre de la création et de la rédemption.


Dans le verset précédant l'Evangile, on rappelle la grande loi du royaume de la grâce, c'est-à-dire la nécessité de la Croix.


Dans l'antienne ad offerendum (Ps. 145), l'âme est invitée à louer le Seigneur, à le louer dans la nouvelle vie de résurrection à laquelle il nous a élevés ; vie perpétuelle qui ne connaît point de mort. Le verset se rapporte avant tout au Christ, à la vie de qui nous participons grâce aux Sacrements.


Dans l'antienne qui se chante durant la Sainte Communion et qui est tirée de l'Evangile du jour, on met en relief la fidélité avec laquelle Jésus a tenu sa promesse.

 

 
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