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Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.
Ce dimanche, l'Eglise grecque commémore avec délicatesse les pieuses femmes qui allèrent au sépulcre de Jésus pour embaumer son corps ; toutefois, rien n'indique que cet usage ait pénétré dans la liturgie romaine.
L'introït est tiré du psaume 32. La résurrection de Jésus est venue répandre sur la terre ses miséricordes, c'est-à-dire les Sacrements, les charismes et les grâces qui alimentent dans l'Eglise cette vie de sainteté et de mystique résurrection.
Le verset alléluiatique est pris dans saint Luc (XXIV, 35), là où il raconte que les Apôtres reconnurent Jésus à la fraction du Pain eucharistique.
Le verset alléluiatique précédant l'Evangile (Jn X, 14) présente par anticipation Jésus qui aujourd'hui se révèle à nous comme un pasteur tendre et bon. Aujourd'hui la leçon évangélique vient troubler le cycle des lectures pascales de l'Evangile, qui sont tirées exclusivement du discours de Jésus après la Cène. Toutefois une solennité trop caractéristique et trop exceptionnelle se présente aujourd'hui pour que cette infraction à l'antique règle romaine ne semble pas plus que justifiée. D'ailleurs, la tradition liturgique de l'Evangile du bon Pasteur, le deuxième dimanche après Pâques, est très ancienne. Jésus se présente donc à nous en ce jour comme le bon Pasteur.
L'antienne pour l'offertoire est tirée du psaume matutinal 62 : « Je lève vers vous, ô Seigneur, mes bras avant le jour, tant est ardent mon amour, tant urgent est le besoin où je me trouve ».
L'antienne pour la Communion répète le verset alléluiatique du bon Pasteur.
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