
| Dimanche « in Albis » ou « Quasimodo » |
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Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique. Selon l'ancien concept romain, avec les vêpres d'hier se terminait la semaine de Pâques ; aussi la collecte de la messe d'hier rappelait-elle en effet la conclusion de la solennité pascale. Par suite, pour marquer que la fête est terminée, les néophytes déposent-ils aujourd'hui leurs blanches tuniques, pour reprendre leurs vêtements ordinaires, et l'Eglise, dans la collecte de la messe, considère la solennité pascale comme une fête désormais célébrée. C'est la raison pour laquelle l'office divin de ce dimanche n'est pas celui du jour de Pâques, mais l'office ordinaire des dimanches, eu égard toutefois au cycle liturgique pascal, qui se poursuit jusqu'au samedi après la Pentecôte. L'antienne d'introït qui précède le psaume 80, est tirée de la Ire Epître de saint Pierre (II, 2) où il invite les néophytes à goûter les douceurs que le Seigneur leur prodigue en ces débuts de la vie chrétienne : « Comme de tendres enfants, nés récemment à la vie spirituelle, venez goûter du lait spirituel et pur. Louez le Seigneur ». Ps. : « Exultez au Seigneur, notre aide, jubilez au Dieu de Jacob ». V. « Gloire,... ».
Le verset alléluiatique est comme un prélude de l'Evangile qu'on va lire : « Louez le Seigneur. Huit jours plus tard, à portes closes, Jésus apparut au milieu de ses disciples et leur dit : Paix à vous » (Jn XX, 26).
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