• Français
  • English
XIIIe Dimanche après la Pentecôte Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

La lecture des épîtres aux Corinthiens étant terminée, aujourd'hui commence celle de la lettre aux Galates, qui continuera les dimanches suivants. Il faut remarquer que l'ordre suivi pour la lecture intégrale des saintes Ecritures à la messe durant le cycle annuel, est antérieur, à Rome, à l'institution même de l'Office divin quotidien ; bien plus, il en fait complètement abstraction, conservant ainsi le souvenir des origines, où la première partie de la messe - celle qu'on appela plus tard messe des catéchumènes - avec sa splendide alternance de psaumes et de lectures, constituait l'unique rite préparatoire au divin Sacrifice. Les diverses parties de l'Office divin ne représentent donc rien d'autre que d'anciens démembrements de la primitive célébration des temps apostoliques.

Le psaume pour l'introït est le 73e : "Souvenez-vous, Seigneur, de vos promesses et n'oubliez pas les perpétuels outrages faits à vos pauvres. Levez-vous, ô mon Dieu, défendez votre cause, et n'oubliez pas le cri de ceux qui vous cherchent".


Le graduel, tiré du même psaume 73 que l'introït, est commun au jeudi qui précède le dimanche de la Passion. On y rappelle à Dieu les promesses faites aux Patriarches, et l'on met en avant les mérites de ces derniers.


Le verset alléluiatique qui venait après une seconde lecture précédant celle de l'Evangile - il est bon de le rappeler de temps à autre - est tiré du psaume 89 : "Seigneur, vous avez été d'âge en âge notre refuge".


Le verset pour l'offertoire est tiré du psaume 30 et il est commun au premier mardi de Carême. "J'ai confiance en vous, Seigneur, et je dis : vous êtes mon Dieu ; en votre main est mon sort".


L'antienne pour la Communion est tirée du Livre de la Sagesse (XVI, 20) là où sont décrites les qualités de la manne qui était le symbole de l'Eucharistie. "Vous nous avez donné du ciel, ô Seigneur, un pain où se trouve toute douceur et la saveur la plus exquise".

 

 
< Précédent   Suivant >