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XIIe Dimanche après la Pentecôte Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

La messe de ce jour conserve à peu près les mêmes caractéristiques que celle de la semaine précédente.

L'antienne de l'introït appartient au psaume 69 : "Levez-vous, ô Dieu, pour me secourir, venez vite à mon aide". La sainte liturgie a fait de ce verset sa prière préférée, parce qu'il exprime admirablement les conditions de notre vertu sur cette terre.


Le répons-graduel, après la lecture, est tiré du psaume 33, qui est un psaume alphabétique : "Je louerai toujours le Seigneur, j'aurai toujours sur mes lèvres sa louange".


Le verset alléluiatique est tiré du psaume 87, et, dans l'Antiphonaire grégorien il reparaît comme offertoire à l'occasion de la messe nocturne des Quatre-Temps à Saint-Pierre : "O Seigneur, Dieu de mon salut, voici que moi, jour et nuit, j'élève vers vous mon cri".


Le verset de l'offertoire provient de l'Exode (XXXII, 11-14) et est en relation avec le passage de l'épître. Au point de vue musical, c'est l'un des morceaux les plus exquis du répertoire grégorien: l'on y répète la prière de Moïse alors que Dieu, après le culte idolâtrique rendu au veau d'or, voulait exterminer les Israélites. Moïse fait appel aux mérites des anciens Patriarches et aux magnifiques promesses qu'ils avaient reçues : à ces paroles, Dieu s'apaise.


Le verset pour la Communion, emprunté au psaume 103, s'adapte aussi bien à la sainte Eucharistie qu'à la saison d'été où se font les récoltes : Dieu est admirable dans ses œuvres. Chaque année, Il tire de la terre ce qu'il faut pour nourrir toute l'immense famille des vivants.

 

 
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