
| Dimanche dans l'octave du Sacré-Cœur (IIIe après la Pentecôte) |
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Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique. L'introït emprunte son antienne au psaume 24 qui, dans le texte hébreu, dispose ses versets conformément à l'ordre alphabétique des consonnes initiales. « Regardez-moi, Seigneur, soyez touché de pitié, parce que je suis seul et abandonné. Voyez ma peine et ma misère, et pardonnez-moi toutes mes fautes ». Le graduel est identique à celui du jeudi après les Cendres. Celui qui se confie en Dieu, comme le dit le psaume 54, trouve en lui le salut dans les périls, l'aide dans la détresse, le réconfort dans la douleur. Le verset de l'alléluia est tiré du psaume 7. Dieu est un juge juste, fort et patient. Il n'exerce pas la justice à tout instant, car il est bon et miséricordieux. L'antienne de l'offertoire, tirée du psaume 9, est la même qu'à la troisième férie après le dimanche de la Passion : « A vous se confient, ô Dieu, ceux qui, dans l'épreuve, connaissent votre nom, c'est-à-dire qui savent que vous n'abandonnez pas ceux qui vous cherchent. Chantez donc des hymnes au Seigneur qui, sur le mont Sion, a établi son sanctuaire. Du malheureux, Il n'oublie pas le cri ». L'antienne de communion est empruntée à l'Evangile du jour : « Au ciel il y a fête quand un pécheur fait pénitence ». |
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