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Fête de la Sainte Trinité (Ier Dimanche après la Pentecôte) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

La fête nouvelle de la Très Sainte Trinité fut introduite par Jean XXII dans le rite romain en 1334. Autrefois l'Eglise romaine, à l'imitation des Eglises orientales, célébrait aujourd'hui la fête commémorative de tous les saints : Dominica in nativitate Sanctorum. Mais vers le VIIIe siècle, on déplaça cette solennité qui finalement, sous Grégoire IV, fut assignée au 1er novembre.

L'antienne de l'introït s'inspire, dans sa dernière partie, du livre de Tobie (XII, 6). C'est une hymne de louange à Dieu Un et Trine. Le psaume est le 8e, où sont exaltés le beau et le bien divins, répandus avec tant de magnificence dans la création.


Le répons-graduel est tiré de Daniel : « Béni soit Dieu, tant au ciel par les chœurs des anges, qu'ici-bas sur la terre, où la marche de l'univers à travers les siècles est tout un chant à sa gloire. »


Le verset de l'alléluia est le même que celui de la nuit précédente, après la lecture de Daniel. Dieu y est appelé le « Dieu de nos pères » pour indiquer que leurs âmes vivent près de Lui - Il n'est pas le Dieu des morts mais des vivants - et qu'Il est l'auteur des magnifiques promesses faites aux Patriarches et aux Prophètes.


L'antienne pour l'offertoire, tout comme l'introït, s'inspire du livre de Tobie : c'est une bénédiction à l'auguste Trinité.


L'antienne pour la communion provient également du passage du livre de Tobie cité plus haut. Nous publions la gloire de la sainte Trinité devant tous les hommes, alors que, dans notre intelligence, dans notre mémoire, dans notre volonté, dans nos actes, nous conservons resplendissante l'image divine.

 

 
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