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Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.
Primitivement, à Rome, la fête de la Pentecôte terminait la quinquagésime pascale et inaugurait les jeûnes des Quatre-Temps d'été. Puis la solennité commença à se prolonger pendant deux jours le lundi et le mardi, et finalement, après saint Léon le Grand, elle embrassa toute la semaine, à l'égal de l'octave de Pâques.
L'introït que, par la suite, saint Thomas rendit célèbre grâce à son office du Corpus Domini, est tiré du psaume 80 et fait allusion aux néophytes qui, hier, ont bu le suave breuvage de lait et de miel qu'on leur faisait goûter après le baptême et la première Communion. « Le Seigneur les a nourris de la fleur du froment ».
Dans le verset alléluiatique, tiré des Actes, il est dit que les Apôtres narraient les grandeurs divines en des langues différentes.
L'antienne d'offertoire est identique à celle du mardi de Pâques. Dieu, dans son indignation contre le cruel Satan qui tenait captif le genre humain, a poussé un cri. La terre en a frémi, les montagnes se sont ouvertes et ont laissé se répandre au dehors les veines d'eau cachées en leur sein.
L'antienne de communion est tirée de l'Evangile selon saint Jean (XIV, 26) et contient la promesse du Saint-Esprit avec l'assurance de sa spéciale assistance pour que l'Eglise ne perde rien du divin dépôt qui lui a été confié.
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