
| Dimanche après l'Ascension |
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Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique. La célébration de l'octave de l'Ascension date seulement du XVe siècle ; aussi, dans les documents romains antérieurs, ce dimanche est-il simplement appelé dominica de rosa. La station est assignée au temple de Sancta Maria rotunda, l'antique sanctuaire des Martyrs, jadis le Pantheon d'Agrippa. Le Pape lui-même y célébrait la messe et y prononçait l'homélie, annonçant au peuple la prochaine venue du Saint-Esprit. Et même, pour donner une forme plus sensible au thème qu'il développait, de l'ouverture centrale au haut de l'édifice, tandis que le Pontife prêchait, on faisait tomber sur les fidèles une pluie de roses, in figura eiusdem Spiritus Sancti. Encore à présent, la messe, durant laquelle on fait seulement mémoire de l'Ascension, n'est qu'une préparation à la prochaine fête de la Pentecôte ; l'épître de saint Pierre décrit les divers charismes de l'Esprit Saint, et la lecture évangélique contient la promesse formelle qu'en fit Jésus à la dernière Cène. L'introït est tiré du psaume 26 : « Seigneur, écoutez ma voix, je vous appelle ; je vous entends me dire au cœur : Cherche ma face. J'ai bien recherché votre face. Ne me voilez pas votre visage». Le verset alléluiatique est pris au psaume 46 : Dieu est le Roi de toute la terre. Il a écrasé les sujets qui s'étaient révoltés contre lui, c'est-à-dire les Anges apostats, qui, au début de la création avaient refusé de le reconnaître pour leur Chef dans sa nature humaine.
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