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Requiem de Heinichen. Ni frayeur ni tristesse. |
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Faire sortir de l’oubli de grands compositeurs du XVIIIème siècle,
exhumer des œuvres rares, pratiquement jamais jouées de nos jours est
l’une des tâches qui nous tient particulièrement à cœur et qui fut
encore le fil conducteur de ce concert. Avec le Miserere de Hasse et le
Requiem de Heinichen nous sommes en présence de deux magnifiques
partitions du patrimoine religieux, comme il s’en écrivait tant à cette
époque de façon constante et naturelle, tant les compositeurs étaient
rompus aux affaires de Dieu et à l’expression de leur foi.
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