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Epiphanie de Notre Seigneur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

Epiphanie veut dire apparition et, à l'origine, cette fête avait, chez les Orientaux, la même signification que celle de Noël à Rome. Dans la liturgie romaine, toute cette fête conserve encore quelque chose de sa signification orientale primitive, en sorte que, faisant presque abstraction de Noël, le mystère principal qu'elle a en vue semble être précisément la première manifestation du Verbe de Dieu revêtu de chair mortelle. 

L'introït s'inspire librement de Malachie (III, I). Il est adopté aussi comme verset responsorial au second dimanche de l'Avent, mais on ne retrouve pas la source directe d'où il provient. "Voici qu'arrive le Seigneur et le Dominateur qui porte en main le règne, la puissance et le commandement".

Le psaume est celui de la fête, le 71e, où sont annoncés les rois qui offriront leurs dons au Christ.

Le verset graduel est tiré d'Isaïe (LX, 1-6) et décrit les nations qui accourent au berceau du Messie, apportant l'or et l'encens.

La strophe de l'alleluia, au contraire, provient du passage de saint Matthieu (II), où les Mages déclarent être venus adorer le Messie après l'apparition de l'étoile.

L'offertoire rappelle cette prédiction du psaume 71, où il est dit que les rois de Tharsis et des îles porteront des présents, les rois de Scheba et de Saba offriront des tributs au Monarque universel du monde. L'antienne de la communion répète le verset alléluiatique.

 

 
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