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Commentaire de pièces - Temporal
Fête du Sacré-Cœur (Premier vendredi après l'octave de la Fête-Dieu) Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

La dévotion au Sacré-Cœur fut propagée, sous sa forme actuelle, par sainte Marguerite-Marie, religieuse du monastère de la Visitation de Paray-le-Monial. Le dimanche 16 juin 1675, dans l'octave de la Fête-Dieu, cette religieuse était en adoration devant le Saint-Sacrement exposé dans la chapelle du couvent lorsque Notre Seigneur lui apparut sur l'autel lui découvrant son cœur.

Clément XIII approuva, au siècle suivant, en 1765, un office et une Messe propres du Sacré-Cœur et en permit la célébration dans quelques diocèses. Pie IX la rendit obligatoire dans l'Eglise universelle en 1856. Léon XIII l'éleva au rang de fête double de première classe en 1890 et prescrivit la consécration annuelle du genre humain au Sacré-Cœur de Jésus.

Saint Pie X ordonna aux prêtres d'ajouter, à la suite des prières après la Messe, l'invocation trois fois répétées : « Cœur sacré de Jésus, ayez pitié de nous ». Enfin Pie XI, en 1929, a remplacé l'ancien office de 1765 par un nouveau qui évoque moins la Passion du Sauveur et davantage la miséricorde du divin Cœur de Jésus.

 

 
Fête du Sacré-Cœur (Premier vendredi après l'octave de la Fête-Dieu) Version imprimable Suggérer par mail

Commentaire des pièces de cette messe par Dom Baron.



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Dimanche dans l'octave du Sacré-Cœur (IIIe après la Pentecôte) Version imprimable Suggérer par mail
Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

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Dimanche dans l'Octave du Sacré Cœur (IIIe dimanche après la Pentecôte) Version imprimable Suggérer par mail

Commentaire des pièces de cette messe par Dom Baron.


LEÇONS DES MATINES: Au peuple qui lui a demandé un roi, Dieu a donné Saül. Samuel le consacre. (1. Rois, IX-X)

EPITRE: Il faut s'abandonner au Seigneur, lui remettre ses soucis, et lui faire confiance. (1 Pierre. V. 6-II.)

EVANGILE: Les paraboles de la brebis et de la drachme retrouvées. (Luc XV, 1710.)
Ce dimanche est, comme le précédent, sous le signe de la miséricordieuse bonté de notre Dieu qui nous sollicite, nous poursuit et n'a de cesse qu'elle ne nous ait ramenés dans la voie du bonheur, si nous nous en écartons.
C'est par miséricorde que Dieu donne à son peuple le roi sage qu'il sollicite. Plus avisée que les juifs, l'Eglise demande au Seigneur, dans la collecte, de faire un acte de miséricorde plus marqué encore et d'être lui-même notre guide dans notre marche, à travers les joies de la terre, vers les joies éternelles. Il lui répond dans l'Epître, par la voix de Saint Pierre, de ne pas se soucier à l'excès mais d'avoir confiance en lui qui, après les inévitables souffrances de la vie, « nous appellera à son éternelle gloire " Et Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même vient nous dire à l'Evangile, en deux émouvantes paraboles, jusqu'où va sa miséricorde; jusqu'à laisser tout le troupeau pour la brebis perdue qu'il cherche et qu'il ramène sur ses épaules; jusqu'à bouleverser toute la maison pour retrouver la drachme qui manque au trésor, afin de se réjouir, avec le ciel entier, d'avoir enfin tout son monde avec lui...
Comme cet office, sans que l'auteur ait eu l'idée de l'y adapter, entre bien dans la liturgie de la fête du Sacré-Cœur !

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IVe Dimanche après la Pentecôte Version imprimable Suggérer par mail

Résumé du commentaire de cette messe par Dom Schuster, dans son oeuvre L'année liturgique.

 

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